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pou vez vous me donner les noms des 8 otages juifs qui ont péris le 15 /7 /1944 ainsi que les circo
Par Ram, le 18.03.2017
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Par leperigorddanslase, le 09.09.2016
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Par Moukah Amar, le 08.09.2016
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Par leperigorddanslase, le 16.03.2016
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Par Anonyme, le 14.03.2016
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· 58- Un épisode de l’Épuration: les femmes tondues
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· 50- L’histoire des enfants juifs cachés
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· 26- L’exécution d’un dangereux collaborateur (extrait)
· 52- Le 4e bataillon FTP du 11 juin 1944 à la libération
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· 11- La ligne de démarcation
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· 7- L’exode ou la Grande peur de juin 1940 (extrait)
· 54- La libération des détenus de la prison de Bergerac
Date de création : 25.07.2012
Dernière mise à jour :
22.06.2015
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La loi du 27 septembre 1940 donna naissance aux Groupements de travailleurs étrangers (GTE) qui succédèrent ainsi aux Compagnies de travailleurs étrangers (CTE).
Les GTE, à la différence des CTE, furent placés sous contrôle civil rattaché au ministère de la production industrielle et du travail. Ils étaient constitués d’environ 300 groupes qui comptaient, théoriquement, 250 personnes et concernaient les étrangers sans travail et sans ressources qui étaient, d’après le vocabulaire utilisé alors par les autorités, « en surnombre dans l’économie nationale ». Comme le souligne l’historien Denis Peschanski, la création des GTE répondait de fait « à une politique d'exclusion visant l'ensemble des forces jugées responsables de la défaite par les nouveaux gouvernants. Il s'agissait tout autant, sinon davantage, de résoudre un problème économique et social[1]. »
La grande majorité de ces travailleurs étrangers étaient des réfugiés espagnols qui, en Dordogne, travaillèrent essentiellement dans l’agriculture, la carbonisation ou les mines de lignite. Ces ouvriers étaient particulièrement recherchés d’autant plus qu’ils étaient corvéables à merci à un coût très avantageux pour leurs employeurs. (la suite est dans l'ouvrage)
[1] Denis Pechanski, Les camps d’internement français (1938-1946), Doctorat d’État (consultable sur internet), 2001, p. 231.