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pou vez vous me donner les noms des 8 otages juifs qui ont péris le 15 /7 /1944 ainsi que les circo
Par Ram, le 18.03.2017
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Par leperigorddanslase, le 09.09.2016
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Par Moukah Amar, le 08.09.2016
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Par leperigorddanslase, le 16.03.2016
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Par Anonyme, le 14.03.2016
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· 52- Le 4e bataillon FTP du 11 juin 1944 à la libération
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Date de création : 25.07.2012
Dernière mise à jour :
22.06.2015
118 articles
Michel Métreau, qui était âgé de quatre ans en 1940, a évoqué avec beaucoup d’humour et de truculence ses souvenirs d’enfant sous l’occupation dans « Avenue de la gare » son premier roman parut en 2004[1]. Il y relate notamment l’arrivée des premiers soldats allemands à Chalais et l’affection que lui vouait Hans, l’un d’entre eux[2].
Toute la nuit, la maison trembla au passage des camions et des tanks. Au petit matin, nous n’étions plus chez nous. La guerre était terminée et, pourtant, on n’applaudissait plus ni Chamberlain ni Daladier. Eux aussi avaient déjà dû quitter Bordeaux. La ligne de démarcation entre France occupée et France libre passait à un poil de chez nous, en Dordogne, dans la forêt de la Double.
À midi, un officier, prussien sans doute, parce qu’il n’arrêtait pas de claquer des talons par politesse, vint dire dans un français impeccable qu’il coucherait chez nous. Ma mère, les genoux qui jouaient des castagnettes, lui montra sa chambre.
Le soir venu, avant de se coucher, notre officier commanda une omelette. J’aurais pu me regarder dans ses bottes tant elles brillaient.(la suite dans l'ouvrage)
[1] Avenue de la gare, Collection imaginaire, Éditions du Croix vif, 2004.
[2] Un grand merci à Michel Metreau qui a gentiment accepté qu’une partie de ses souvenirs figurent dans cet ouvrage avec les quelques photographies du Chalais de l’occupation que j’ai pu retrouver.